« Voici la place où il faudrait que je fusse adoré et invoqué de tous les hommes…: soyez assuré que tous ceux qui m’invoqueront fidèlement et sincèrement en cette place, je les délivrerai de toute tribulation, je les glorifierai »   Paroles entendues par un jeune homme qui venait adorer les Hosties miraculeuses (le Très-Saint Sacrement de Miracle) dans la cathédrale de Bruxelles en 1436

1. Changer de cap

-Cap actuel

En 1999, sous l’épiscopat du Cardinal Danneels, la chapelle du Saint-Sacrement, dans la cathédrale de Bruxelles, fut désacralisée et transformée en musée.

Cette chapelle baptisée à l’époque « chapelle du Très-Saint Sacrement de Miracle » fut aménagée en 1436 pour accueillir les très nombreux visiteurs et adorateurs de trois Hosties  (volées dans l’ancienne église Sainte-Catherine), dites miraculeuses par le fait d’avoir suinté du Saint Sang, en 1370, alors qu’elles étaient poignardées dans une synagogue de Bruxelles, et pour les miracles qu’elles produisirent encore par après chez ceux qui les vénéraient. Elles ont échappé plus tard aux saccages iconoclastes et révolutionnaires, et ont été sources de grâces à profusion pour  tous ceux qui les ont vénérées avec ferveur pendant plus de 6 siècles, à la cathédrale même et dans les rues de Bruxelles où elles étaient annuellement portées avec magnificences en processions parfois immenses.

Le récit de ces événements (qui n’exclut pas des éléments anecdotiques plus légendaires), largement illustrés sur les vitraux de la cathédrale, est malheureusement dissimulé par les autorités diocésaines, depuis le Concile, sous prétexte (fallacieux) qu’il s’agirait d’une légende antisémite, ce que les documents et témoignages historiques démentent pourtant aisément.

Un opuscule récemment publié, en livre le récit (voir ci-dessous): pourquoi priver les fidèles et visiteurs de la mémoire des plus belles pages de l’histoire religieuse de Bruxelles?

L’ostensoir enfermant peut-être encore des traces ou résidus eucharistiques (même invisibles) est actuellement exposé comme un « objet d’art » parmi d’autres, dans la « salle du trésor » de la cathédrale avec entrée payante (2 EU).Aucune étude ni investigation de l’ostensoir dans le but de savoir ce qui subsisterait des Hosties miraculeuses depuis leur dernière exposition publique en 1967, n’avait été réalisée jusqu’à ce jour. Suite à la demande de l’auteur du livre, le cardinal a fait procéder à une étude ( très superficielle) de l’ostensoir du Très-Saint Sacrement de Miracle, le 19 juin 2018 (voir résultats ci-dessous).

La demande de restaurer la chapelle du Très Saint Sacrement dans sa fonction initiale et d’organiser le jubilé des Hosties miraculeuses en 2020 a été refusée jusqu’à ce jour par le cardinal De Kesel. Prions pour qu’il puisse ouvrir son coeur à cette belle grâce bruxelloise et lui rendre tôt ou tard tout l’honneur qu’elle mérite.

 

 

Rappelons ici que l’adoration perpétuelle du Saint-Sacrement a été instituée dans la Basilique nationale du Sacré-Coeur (Koekelberg) en 2011 par Mgr Léonard et se vit jour et nuit depuis lors grâce à un relais d’adorateurs fidèles que nous sommes invités à rejoindre: voir http://www.updamien.be/vie-et-sacrements/adoration-perpetuelle

-Cap missionnaire

Réaménager le musée de la cathédrale en chapelle du Saint-Sacrement ; y exposer l’ostensoir des Hosties miraculeuses (à hauteur d’une Hostie récemment consacrée). Faire connaître le récit du miracle eucharistique (attesté par l’Eglise) et relancer la dévotion eucharistique prodigieuse qui s’en suivit.

Célébrer solennellement le jubilé des 650 ans du miracle eucharistique bruxellois, en organisant à cette occasion, un grand Congrès International Eucharistique  en 2020 pour déployer toujours davantage le culte eucharistique qui nous sauvera « de toute tribulation » (cf voix divine dans la cathédrale en novembre 1436)

Conclusions: Rétablir et resacraliser la chapelle du Saint-Sacrement dans la Cathédrale de Bruxelles, avec les reliques des Hosties miraculeuses vénérées pendant 650 ans (et y fermer son musée payant) et y relancer une profonde et continue dévotion eucharistique; organiser un grand Congrès international Eucharistique régional (le congrès eucharistique international ayant lieu à Budapest en septembre 2020)

  • Lettre envoyée à Mgr De Kesel (copie à Mgr Kockerols), le 22 mai 2018 pour la constitution d’un groupe d’étude autour du Très-Saint Sacrement de Miracle, la réhabilitation de sa chapelle et le jubilé de 2020.
  • Résumé du rapport de la Commission d’enquête de l’ostensoir du Très-Saint Sacrement de Miracle, réalisée à la cathédrale de Bruxelles le 19 juin 2018 (à la demande de V. Hargot qui a été exclue de cette investigation), sous la direction du chanoine Van Billoen
  • Avis de la Commission Nationale Catholique des relations avec le monde Juif (CNCJ), sous la présidence du Père Dominique Janthial
  • Sources médiévales, indications d’édition,explication des abréviations et précisions
Annexes

Un livre pour le relater

 

SUITE A LA PUBLICATION DE CE LIVRE, DE NOUVELLES QUESTIONS ET ELEMENTS D’ INFORMATIONS TRES IMPORTANTS SONT PARVENUS A L’AUTEUR.

CEUX CI SERONT PUBLIES SUR CE BLOG DANS LES SEMAINES A VENIR QUAND LES AUTORITES DIOCESAINES EN AURONT ETE INFORMEES.

TOUTE PERSONNE DISPOSANT D’INFORMATIONS,TEMOIGNAGES, PHOTOS OU AUTRES DOCUMENTS EN LIEN AVEC LE TRES SAINT SACREMENT DE MIRACLE EST INVITEE A NOUS CONTACTER

D’AVANCE, NOUS VOUS EN REMERCIONS

NB Correctifs

-p 54, c’est Mgr Lanneau et non Mgr De Kesel qui était évêque auxiliaire en 1999 au moment de la réaffectation de la chapelle du Très-Saint Sacrement de Miracle en musée.

-p 8, p 93: l’élément visible blanchâtre dans l’une des trois lunules de l’ostensoir exposé n’est pas en soi un  « vestige eucharistique », comme suggéré dans le livre, mais un morceau de tissu apposé dans la lunule au 18eme siècle, quand on s’aperçut qu’une des trois Hosties miraculeuses commençait à se fragmenter, mais tant qu’une étude indépendante et scientifique de ce tissu n’a pas été établie, personne ne peut affirmer qu’il ne contient plus de résidus ou traces eucharistiques. D’autres informations et explications suivront . Les indications du catalogue de la cathédrale (Le Trésor de la Cathédrale des Sts Michel et Gudule, bas de la p 80), affirmant que l’ostensoir contient des Hosties dites miraculeuses, ne sont donc pas exactes. Quant au « résidu brunâtre » apparent, il ne s’agit sans doute pas de « résidus de peinture », comme le suggère le rapport de l’enquête menée par l’archevêque. Nos explications suivront.

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Les prochains « Parcours guidés et priés » ou visites de la cathédrale s’organisent à présent sur demande.

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